La loi du 27 février 2002 relative à la démocratie de proximité prévoit qu’ un espace sera réservé à l’opposition dans les documents d’information générale. Suite au vote de cette loi, nous avons obtenu un espace dans le Puteaux-infos. En revanche, nous n’avons toujours pas obtenu d’espace sur le site web municipal qui tombe pourtant sous le coup de cette même loi. Non seulement nous ne pouvons pas nous y exprimer mais nous ne pouvons pas non plus répondre lorsque nos propos sont relatés de manière erronée. Dans son compte-rendu du conseil municipal du 3 décembre, la Majorité insinuait par exemple que nous ne voulions pas la suivre dans son procès contre la SOCLIP. Notre droit de réponse (voir plus bas) n’a pas été publié.
Plus grave encore, ce site sert non seulement à falsifier nos positions mais à attaquer de la manière la plus vile les personnes qui ont manifesté leur désaccord avec la politique municipale. Menaces et intimidations de tous ordres ayant échoué, on n’hésite plus maintenant
à lancer des propos diffamatoires, des insinuations malsaines dans l’espoir de discréditer des opposants de plus en plus écoutés. Nous prendrons donc les mesures qui s’imposent pour faire respecter la loi et pour en finir avec ces procédés dignes des régimes totalitaires.
Droit de réponse : (extraits)
"Il n’y a pas eu de campagne médiatique mensongère : la Ville n’a pas
informé les habitants du Front de Seine de la surfacturation, ceux-ci l’ont
découverte et chiffrée par eux-mêmes en 1997. La Ville affirme avoir
découvert les faits dès 1994 et pourtant elle n’intente une action qu’en
2002 ! (Explication donnée : longueur de la tentative de conciliation.).
L’opposition a suffisamment dénoncé la surfacturation et l’immobilisme de la Ville pour ne pas se réjouir qu’une action soit enfin intentée. Rappelons que 2500 logements sont concernés. Nous prenons acte de la décision du Maire
d’obtenir des dédommagements dans les plus brefs délais sans attendre
l’expiration du contrat SOCLIP le 31.08.2005."